Hier, 19:02:29
De mémoire car cela remonte à plusieurs années :
J'avais eu une conversation avec le créateur de LD alors qu'il avait déjà vendu son entreprise à DeltaDore qui m'avait expliqué que pour protéger le système, il y avait 2 partitions totalement distinctes.
Je pense donc que le SSD a bien été reconnu par le bios puisque Mika84 a eu accès au paramétrage de l'IP (installé dans l'OS de la partition 1) mais que quand il essaye d'accéder à CS ou DS le système ne peut accéder à la seconde partition puisqu'il est incapable de décrypter cette seconde partition (clef de cryptage différente puisque processeur différent)
Pour moi la seule véritable solution est de remettre le SSD livré avec le second NUC puis d'y injecter la sauvegarde effectuée sur le premier NUC.
J'avais eu une conversation avec le créateur de LD alors qu'il avait déjà vendu son entreprise à DeltaDore qui m'avait expliqué que pour protéger le système, il y avait 2 partitions totalement distinctes.
- La première était une partition classique sur laquelle était installé un OS accessible via HTTP.
- La seconde était masquée (comme les partitions de récup pour les OS pré-installés par Dell ou HP par exemple) mais surtout était totalement cryptée avec comme clef de cryptage le numéro de série du processeur du NUC.
Ce cryptage était la seule solution pour protéger les différents "brevets" et éviter la rétro-ingénierie par la concurrence.
Je pense donc que le SSD a bien été reconnu par le bios puisque Mika84 a eu accès au paramétrage de l'IP (installé dans l'OS de la partition 1) mais que quand il essaye d'accéder à CS ou DS le système ne peut accéder à la seconde partition puisqu'il est incapable de décrypter cette seconde partition (clef de cryptage différente puisque processeur différent)
Pour moi la seule véritable solution est de remettre le SSD livré avec le second NUC puis d'y injecter la sauvegarde effectuée sur le premier NUC.
Le perfectionnement de soi et l'accession à sa légende personnelle passe obligatoirement par le partage de son savoir et de son expérience avec les profanes en demande d'initiation. (R. Bach)

